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L’exemple du Myanmar


La vague de destruction provoquée par le cyclone qui s’est abattu sur le Myanmar en mai est un exemple récent de cas où une telle stratégie aurait pu être utile.

Ben Ramalingam est directeur du service de recherche et développement de l'Active learning network for accountability and performance in humanitarian action (ALNAP), un forum inter-organisations international qui s’efforce d’améliorer la qualité de l’action humanitaire.

Selon lui, deux évidences étaient bien connues au sujet du Myanmar : d’une part, la vulnérabilité des régions du delta en Asie du Sud et d’autre part, l’aversion du gouvernement militaire envers les étrangers.

« On savait que beaucoup d’organisations internationales attendaient depuis des années d’être autorisées à se rendre au Myanmar », a-t-il expliqué à IRIN. « Les agences et les ONG auraient très bien pu se préparer pour une éventualité de ce type en cherchant à nouer des partenariats avec les organisations locales, étant donné que les organisations locales et asiatiques, elles, ont pu se rendre dans le delta ravagé de l’Irrawaddy [ou Ayeyarwady] ».

L’une des prémisses du HFP repose sur la complexité exponentielle des crises à venir, surtout à l’époque du réchauffement climatique.


Photo: REUTERS/International Federation
Dégâts du cyclone Nargis dans la région du delta de l'Ayeyarwady, au Myanmar
« Il n’y aura que peu, voire pas, de crises humanitaires dont les dimensions ne seront pas simultanées, multiples, en cascade ou mondiales-locales », selon un rapport. « L’agent de crise humanitaire unique, encore cité dans une bonne partie des reportages publics actuels, et même reflété, dans une certaine mesure, dans les activités de préparation et d’intervention des organisations humanitaires, est une caractéristique qui appartient de plus en plus au passé ».

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